# Posté le dimanche 11 janvier 2009 10:55

Modifié le mercredi 12 août 2009 06:04

Chapter four

Chapter four
Ma Marraine _____ Ma V.I.P. _____ Ma Number One _____ Générique _____ Coup de <3 ____ Peax





Nous étions assis sur le canapé, en train de regarder une série bile à la, pour tout vous dire j'étais plutôt captivé par ses yeux à lui. Il me sourit, me caresse rement les cheveux puis déporent ses douces vres sur les miennes, Dean nous regarda en grimaçant avant de lancer :

- Oh mon Dieu épargnez moi ça ! Il y a des chambres pour sa. Ajouta t-il en grimaçant de plus belle quand j'eusse embrassé l'homme de ma vie une nouvelle fois.
- J'y crois pas t'es jaloux ? Si c'est un câlin que tu veux toi aussi, il faut le dire ! Dis-je en souriant.
- Sa y-est je suis démasqué. Souffla t-il.


Je lui souris puis lui fit un bisou bien baveux sur la joue, se qui lui arracha une nouvelle grimace sur la figure.

- Alors, content ?
- Hum...
- Mon amour, quel heure est t-il s'il te plait ? Demandais-je.
- Bientôt 16 heures, pourquoi tu vas quelque part ? S'enquit-il soudain.
- Heu, et bien je dîne avec ma s½ur ce soir.
- Ta s½ur ? Depuis quand as-tu une s½ur ? S'étonna Dean.
- Oh et bien depuis que je sais que mon père a était infidèle avec ma mère.
- Oh.
- Et ça va ? Tu tiens le coup ?
- Bien sur ! Se n'est pas parce que j'apprends que j'ai une s½ur du jour au lendemain que je vais faire une dépression. Ris-je.


Je leur souris d'un sourire franc et plein de reconnaissance.

- Je dois y aller, il faut que je me prépare. On se voit demain ?
- Oui on vient te chercher demain matin chez toi avant de nous envolés pour prendre l'avion. Me répondit Sam.
- Et bien à demain !


Sam prit mon visage entre ses mains puis posa un long et tendre baiser. Je souris d'un sourire béat puis me détache de lui avant d'aller prendre Dean dans mes bras.

- Merci. Soufflais-je. C'est grâce à toi.
- De rien, tu sais que tu peux toujours compté sur moi.
- Je sais.



Je leu
r souris une énième fois puis pars chez moi, je pris le bus vus que j'avais pas ma voiture avec moi. J'aurais pu demander à Dean de me raccompagner ! J'arrive devant chez moi, entre la clé puis va dans ma chambre. Je me changeai vite fait, mis une robe en soie bleu et des hauts talons blanc. Je m'aperçus que sur la table se tenait un magnifique bouquet de roses rouges, mes préférés... Le Patron, sans doute. Je fus sortis de mes pensées quand j'entendis un bruit de pas. Je sortis de ma chambre en vitesse, sortis l'arme qui se trouvait dans mon sac et me tenait prête à tirer. J'avançais doucement vers la pièce où se fit entendre le bruit, je vis un homme de dos, sûrement la quarantaine, des cheveux bruns. Je pris appuie, m'apprêtant à tirer mais il se retourna.

- Elisabeth ! Ne tire pas, c'est moi !
- Papa ?! Qu'est ce que tu fous ici ?
- Tu n'es pas obligé d'être vulgaire ! Lança t-il.
- Je te parle comme je veux, Jack ! Le toisais-je.
- Veux tu baisser ton arme, s'il te plait ?
- Oh.


Je déposai mon arme sur la table puis le fusillai du regard, l'homme que je détestai le plus au monde se trouvait devant moi.

- Je répète ma question, que fais-tu ici ?! Crachais-je. Tu n'as pas ta place ici.
- J'ai reçu ça ce matin... Me dit-il en me montrant une lettre écrite par ordinateur.


« Jack... Oh mon cher ami !
Tu sais nous avons déjà tuer ta femme, tu ne voudrais pas faire subir à ta fille le même sort ?
Je suis sur que non, tu dois réparer tes erreurs Jake.
Tu me dois plus que la vie et tu le sais.
Elle est morte par ta faute, Jessica est morte par ta faute.
Ne nous déçois pas... Tu sais se que nous voulons, se n'est pas ton argent mais bien plus...»

Je lâchai la lettre des mains. "Elle est morte par ta faute...". Je devais être pâle comme la mort, mon père me visagea légèrement puis accourait vers moi.

- Elisabeth, tu vas bien ?
- Oh lâche moi, Jack !


Il s'exécuta perplexe, ne sachant que penser de mon comportement.

- Elle est morte par ta faute... C'est à cause de toi que maman est morte, c'est à cause de toi ! C'est ta faute !

Il se tut ne disant rien, les larmes me monter de nouveau, cela ne servirait à rien de pleurer, j'ai déjà versée trop de larme...

- Que leur dois-tu ?
- Toi. Souffla t-il.
- Moi ? Criais-je incrédule.
- Cet homme, celui qui m'a envoyé cette lettre, je lui dois plus que la vie, il m'a sauvé la vie plusieurs fois, c'est grâce à lui que j'en suis là aujourd'hui... Argent, Villas, Habits... Tout ça c'est grâce à lui. Il ne m'a rien demandé pour tout ça, jusqu'à la semaine dernière, il effacerait tout se que je lui dois si je te donnais à lui. Il te veux, toi. Il a déjà tué ta mère et n'hésitera pas à recommencer avec toi si cela pouvait effacé se que je dois... Je suis désolé. Elisabeth... Je suis désolé


Aucun mots ne pouvaient sortir de ma bouche, mon père... Mon père était si ignoble, comment avait t-il pu faire ça ? C'est un monstre ! Je le déteste ! Par sa faute, maman est morte... Et si je ne lui obéis pas je vais mourir aussi. Bon Dieu ! Je le déteste, pourquoi me fais t-il tout ce mal ? Il n'a jamais cessé de me blesser, il n'a jamais su m'aimer et moi non plus, je ne l'ai jamais aimer... Il faut que tu te ressaisisse, Hell ! Trouve un moyen, aller trouve quelque chose ! Je pris mon portable, composa un numéro familier. Une voix rocailleuse retentit.

- Allô ?
- Allô Patron, c'est moi. J'ai besoin de vous...
- Que t'arrive t-il ? Demanda t-il soudain affolé, lui qui paraissait toujours si calme.
- On va tenter de me tuer, le même homme qui a tué ma mère. J'ai besoin d'une protection, quinze homme suffiront, disposez les tout autour de la maison. Je vous appel dès que j'ai du nouveau.
- Bien. Je t'envoie les meilleurs agents.
- Je vous remercie.
- Faites attention, Hell...
- Comme toujours. Soufflais-je. Comme toujours.


Je raccrochai, un peu plus rassurée que tout à l'heure, scrutai mon père du coin de l'½il.

- Cette conversation n'est pas finie ! M'exclamais-je. Je te déteste, Jack !


Ad
ieu la soie avec Leila ce soir... A moins que je ne l'invite ici, chez moi. Je serais plus en sécurité qu'en dehors. Je pris mon phone, composai son nuro que je connaissais déjà par ur. Une douce voix retentit après la deuxme sonnerie. Je souris.

- Allô Leila ?
- Oh Elisabeth ! Tu vas bien ?
- Oui.. Non enfaîte, c'est assez compliquer, veux tu passer la soirée chez moi plutôt ? Je ne peux pas sortir ce soir...
- Heu, aucun problème, j'arrive dans à peu près une heure.
- Ok. A toute à l'heure.


Elle raccrocha en première, je partis me changer mais la voix de mon cher père m'interpellai.

- Tu passes la soirée avec ta... s½ur ?

Il eût un raté quand il prononça le mot "s½ur", je le dévisageai légèrement, en quoi cela le concernait ?

- Oui. Répondis-je simplement, elle a l'air gentille... Elle est aussi ta fille, cette soirée te permettra de mieux la connaître.


Il poussa un long soupir sespérer. Je fis de même, il changera jamais... La sonnerie de mon portable retentit au loin, je décrochai. C'était le Patron.

- Oui ?
- Hell, je vous envoie des hommes, ils sont en route, je vous ai envoyé aussi les Winchester.
- Merci, monsieur.
- Appelez moi dès que vous avez du nouveau. M'ordonna t-il.
- Oui monsieur. Dis-je mais il avait déjà raccroché.
- Qui c'était ? Me demanda mon père.
- Mon Patron.


Cette fois j'attendis qu'il se posa devant la , un match de base ball sans doute puis allai dans ma chambre. Je mis un survêtement simple de couleur gris foncé, m'attachai les cheveux en une queue de cheval puis allai dans la cuisine préparé le dîner.

- Tu manges avec nous ? Demandais-je perplexe à mon père.
- Si ça ne te dérange pas, ça me ferait très plaisir.


Il me sourit mais je ne lui rendit pas son sourire, il sonnait bien trop faut pour moi. Je commençai à découper des légumes en dés, puis fit cuire mon rôti de poulet, une fois la cuisine finie je m'accordai une petite gâterie, je pris dans le frigo un chocolat, puis précisément un Ferrero Rocher, je pourrais en manger tous les jours. J'en suis accro. On sonna à la porte, je sursautai. Je partis ouvrir.

- T'as encore mangée du chocolat ? Me demanda Dean en insistant bien sur le "encore" (-_-')
- Nah ché pas vrai... Pourquoi tu dis cha ?
- Oh par simple curiosité... Ou peut être parce que tu as un paquet de chocolat entre les mains. Me répondu t-il désespéré.
- Heu... Je suis démasquée. Répondis-je en lui tirant la langue.
- Je croyais que tu étais au régime ! Lança t-il en écartant les yeux limite choqué.
- Bah vas-y dit que je suis grosse pendant que t'y es !
- Mais non mon amour, tu es parfaite telle que tu es. Rétorqua Sam en arrivant derrière avec une femme et plusieurs hommes.
- Oh l'homme de ma vie !
- Est-ce à moi que tu t'adresses mon amour ?
- Ne fais pas l'idiot, bien sur que je m'adresse à toi.


Il me déposa un léger baiser sur les lèvres avant d'ordonner aux hommes, des tueurs à gage professionnel envoyé par le Patron, se placer tout autour de la maison. Me signalant si quelque chose d'inhabituelle venait à se passer. La jeune femme de tout à l'heure, celle qui accompagnée les autres homme vint vers moi un sourire au lèvres. Elle devait avoir 24 ans, ou plus. Elle avait de jolies cheveux bruns et quelques boucles qui descendaient le long de son visage.

- Je m'appelle Kelly Bush, je suis la fille de Jackson Bush, ravis de te revoir Elisabeth.

Jackson Bush ? Oh mon Dieu ! Jackson Bush était un ami de mon père, quand jtais petite je traînais souvent avec sa fille à peine plus âe de 2 ans. Kelly... Mais oui !

- Kelly ? Ne me dis pas que tu es toi aussi devenue tueur à gage ?
- Oui. Mon père est mort et depuis c'est moi qui le remplace. Toi aussi non ?
- Ma mère est morte et je dois aussi la remplacer, c'est de famille !







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Alors jà je tenais de vous dire que j'étais vraiment vraiment déso du retard
J'espère que vous ne m'en voudrez pas =S
J'
avais pas d'inspi' pour la suite donc j'me suis creusée la cervelle assez longtemps il faut dire x)
N
e m'en voulez pas, navrée.
La suite est là, c'est ça qui compte non ? ^-^

Il n'y a pas encore de nouveaux personnages, dans le prochain chapitre, compris.
J'
ai du coupé xD

Désolée pour les fautes, je n'ai pas eu le temps de relire, dites moi s'il y en a =D

o3 commentaires expressifs pour être prévenu(e)
Gros bisou

Tutu

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# Posté le samedi 22 novembre 2008 03:37

Modifié le samedi 17 janvier 2009 05:39

Chapter three

Chapter three
Ma Marraine _____ Ma V.I.P. _____ Ma Number One _____ Générique _____ Coup de <3 ____ Peax





Il devait être maintenant 13 heures, cela faisait plus de deux heures et demie que j'étais dans le bain. Je me relaxais peu à peu. Avec regret je me levai, mis une serviette autour de ma taille. Soufflai sur les bougies et éteignis la musique relaxant qui se faisait entendre en fond sonore. Je me séchais les cheveux puis les laissa détacher. Je m'habillai d'un jean slim noir, un corset noir à motif argentée et mes talons argenté que le Patron m'avait offert pour ma 100 ème mission. J'ignore toujours comment il a su quelle pointure je faisais. Après tout plus rien ne m'étonne venant de lui. J'étais à la recherche d'un sac, j'allais dans la pièce à côté, celle qui se trouvait à gauche de ma chambre, c'était une chambre spécial où je rangeais toutes mes affaires, sacs, bijoux que je m'offrais de temps en temps après une mission. J'hésitais longuement entre un sac cuivré Dior noir ou un sac D&G argenté. J'optais pour celle argenté. Je sentis mon portable vibrer au fond de ma poche, je le pris et décrocha.

- Oui ?
- Hell ?
- Oui. Heu et vous ? Demandais-je perplexe.
- C'est moi, Dean ! S'exclama t-il.
- Dean ? Tu es rentrée de ta mission en France ?
- Oui ce matin même, désolé de ne t'avoir pas appelé plus tôt mais comme je savais que tu étais en mission toi aussi donc...
- Non ne t'en fais pas. Alors comment c'était la France ?
- D'un banal ! Lança t-il déçu. Et toi ta mission de ce matin ?
- J'ai liquidé le fils du président. Soufflais-je sans aucun remord.
- Waouh, le Patron t'a donné cette mission ? Il a dit qu'il l'a donnerait à le meilleur de ses agents.
- C'est moi Dean. Ajoutais-je avec un ton supérieur.
- Oui je sais que c'est toi. S'esclaffa t-il. J'aurais aimé la faire cette mission.
- Ne t'en fais pas, je suis sûre que le Patron t'en a réservé d'autre encore mieux.
- J'espère bien. Sinon ça te dit de venir déjeuner avec moi ?
- Est-ce un rendez vous ? M'enquis-je aussitôt.
- Disons plutôt qu'on va déjeuner entre collègue de travail, ça te dit ?
- J'accepte avec plaisir Darling !
- Je viens te chercher dans 10 minutes, poulette !
- Ok. Heu Dean ?
- Oui mon sucre d'orge ?
- Arrête avec des surnoms idiots !
- Bah quoi c'est une marque d'affection, ça fait quand même 6 ans qu'on se supporte.
- Je le sais très bien mais par pitié arrête avec tes surnoms.


Il raccrocha le premier. J'avais le sourire aux lèvres, Dean était revenu de France. Vous voulez surement savoir qui est Dean ? Dean est tout simplement mon meilleur ami, je crois que c'est le seul en qui je peux réellement avoir confiance. En qui je peux tout dire. Je le connais depuis que j'ai 16 ans, d'ailleurs c'est grâce à lui que je suis là où j'en suis. Il a 25 ans. Plutôt musclé, brun et de magnifique yeux vert et qui tendance à devenir marron au soleil. Bon vous voulez savoir si nous sommes déjà sortit ensemble hein ? Ok. Une fois et une seule fois, je peux vous dire que c'est un super coup ! Je m'égare un peu là. Mais depuis on est des supers amis. D'ailleurs j'imagine mal ma vie sans lui... Après 10 minutes, je pris mon sac et descendit rejoindre Dean. Je le vis adosser sur sa voiture. Je courus vers lui, malgré mes talons et lui sauta au coup. Il me rattrapa de justesse et me serra contre lui, je pouvais respirer son odeur, une odeur qui sentait tellement bon.

- Je t'ai tant manqué que ça ? Questionna t-il surprit.
- Tu sais très bien que je ne peux pas vivre sans toi ! M'enquis-je de répondre en lui donnant un coup sur son épaule.
- Moi aussi tu m'as manqué.
- J'espère bien !


I
l me sourit, je lui dépose un énorme bisou bien baveux sur sa joue. Il m'ouvrit la porte, j'entrais dans la voiture, il alla côté conducteur.

- Tu m'emmènes où ?
- Tu verras bien.
- Oh Dean, tu sais très bien que je ne suis pas du tout patiente, un indice s'il te plaît.
- Non.
- S'il te plaît, s'il te plaît, s'il te plaît !
- Très bien.

Je sautillai sur place. Il ouvrit la bouche mais la referma aussitôt.

- Quoi ? Je connais ce regard. Tu prépares un mauvais coup.
- Qu'est ce qui te fait penser cela ?
- Ah non je t'interdis de me mentir, je te connais trop Winchester ! Où m'emmènes-tu ?
- Voir mon frère. Souffla t-il.
- Quoi ?! Laisse-moi descendre !
- Il en est hors de question ! Vous avez des choses à régler tout les deux !
- Oui mais je n'en ai pas envie alors laisse moi descendre ou...
- Ou quoi Hell ?


Je renoais. Vaincue, j'étais vaincue. Je ne pouvais faire quelque chose, ce crétin m'emmena voir son frère. Je m'étais me fiancer avec lui pendant deux ans mais quand il m'a demandé en mariage je me suis défiler et depuis je en l'ai plus revue, ça fait 2 mois.

- Et en quoi cela te concerne ? Demandais-je alors.
- Sam est mon frère Elisabeth.


Il n'employé mon nom complet seulement quand il était vraiment en colère. Je levais les yeux au ciel.

- Il souffre tu sais. Continua t-il. Depuis que tu l'as quitté sans raison, il n'est plus venu au travail depuis...

Oh. C'était donc pour ça que je ne l'avais plus revu à l'agence ? Oui l'agence de tueur à gage.

- Je crois qu'il t'aime encore.
- Moi aussi. Soupirais-je.


Dean me regarda d'un air pas du tout surpris.

- Alors pourquoi l'as-tu quitté ?

J
'essayais de détourner son attention sur autre chose mais il me reprit très vite. Je soupirais encore une fois. Je ne pouvais pas le lui dire !

- Tu sais que tu peux tout me dire, Hell. Dit-il en un murmure.
- Je le sais très bien mais...
- Mais quoi ? Me coupa t-il.
- Je suis enceinte.


Il freina la voiture d'un coup. J'ai failli me retrouver derrre le par brise tellement le choc était violet mais heureusement que j'avais mis ma ceinture. Il me dévisagea durant de longue secondes. Je ne trouvai rien de mieux que de baisser les yeux.

- Attend, tu es quoi ? S'écrit t-il. Enceinte ?! Ajouta t-il en se tapant le front.
- Oui. Marmonnais-je.
- Sammy le sait ?
- Non. Ne lui dit pas, s'il te plait.
- Ne pas lui dire ? C'est lui le père non ?
- Oui.


Dean remarra la voiture puis continua sans un mot durant tout le trajet. Je voulus dire quelque chose, me quelque chose de bile aurait fait l'affaire, je voulais juste tendre l'atmosphère mais Dean était poccupé.

- Demain le Patron t'envoie aussi à Hawaï ? Demandais-je mine de rien.
- Oui. Répondit-il simplement.
- Sam aussi ?
- Tiens, Sam te préoccupe maintenant ? Me toisa t-il.


J
e me tue, je ne dis plus rien. Je savais très bien que je n'aurais jamais du lui dire que j'étais enceinte, je le savais mais pourtant je le lui ai dit. J'espérais seulement qu'il me soutiendrait.

- Dean... Commençais-je.
- Nous sommes arrivé. Me coupa t-il en descendant de la voiture.


Je soupirais et essayais de garder mon calme, je suffoquais. Je ne savais pas quoi faire, il m'emmenait voir Sam. Je ne pouvais pas me défiler, il arriva à côté de moi et m'ouvrit la porte sans me un regard. Je lui lançais un « merci », il se contenta juste de hocher la te.

- Ecoute Dean, je...
- Se n'est pas à moi que tu dois des explications. Me coupa t-il encore une fois. Mais à Sam.


Nous étions arrivés devant une grande maison, moins grande que la mienne mais une maison à 2 étages,se trouvait jardin, terrasse et piscine. C'était la maison de Dean et Sam. Je me rappelle avoir passé deux ans ici à vivre avec eux, puis j'ai déménagé. Je poussais un long soupir puis réessaya de lui parler une nouvelle fois, tentative loupé car il m'ignora. Bon il commence à m'énerver lui ! Je m'avançai rapidement à sa hauteur et lui barra le chemin. Je le dévisageai.

- Bon cette fois tu vas m'écouter, ok ? M'écriais-je.
- Tu ne devrais pas crier, ce n'est pas bon pour ton état.
- Mon état ? Mais je vais très bien !
- Tiens Sammy ! Lança Dean en voyant son frère.


Devant nous se tenait le frère de Dean, un homme d'environ 24 ans. Il était brun tout comme son frère et avait le don de me faire fondre sur place tellement son visage avait de trait si parfait.

- Salut Dean. Dit t-il joyeusement.


J
e restais à l'écart. Les yeux d'un vert émeraude de Sam se posa sur moi et me dévisagea, je me sentis assez mal à l'aise mais essayait de sourire.

- Salut Sam. Soufflais-je.


Il ne me répondit pas, se tourna derrière et fit face devant Dean.

- Qu'est ce qu'elle fait ici ? Chuchota t-il, pas assez audible, mais je l'entendis quand même.
- Je suis ici pour te parler, Sam. Répondis-je à la place de Dean.


Il me regarda intensément dans les yeux et si je le pouvais je l'embrasserais, je crois que je l'aime encore éperdument. Mais quand était-il de lui ?

- Je n'ai pas envie de te parler. Objecta t-il d'un ton neutre.
- Sammy. Intervenait Dean. C'est très important ce qu'elle a te dire.
- Bien. Entrons dans ce cas.


Ils me laisrent entrer en première, je pus entendre qu'ils se murmuraient des choses à l'oreille mais je pas pu entendre se qu'il disait. Dean sortait un pot de beurre de cacahuète du placard, y planta son doigt puis dégusta. Je le regardais avec goût, jetestais ça. Je me raclai la gorge assez forte pour que Dean entende.

- Oh. Je vais vous laisser. Lança Dean en allant vers le salon.
- Qu'avez tu de si important à me dire ? Demanda Sam à bout de patience.
- Je... Est-ce que tu m'aimes encore ? Dis-je dans un souffle. Eprouves-tu encore des sentiments envers moi ?


J'avais du mal à parler, les mots sortaient mais mtait d'une douleur horrible au niveau de la poitrine. Il se tue un instant, je commençais à suffoquer, j'avais tellement peur qu'il me disait qu'il ne m'aimait plus. C'est ce que je redouter le plus à vrai dire.

- Je ne sais pas. Me répondit-il en essayant d'éviter mon regard. Je crois que d'un côté je t'aime encore, si passionnément et sincèrement mais de l'autre... Je crois que j'arriverais à vivre sans toi à mes côtés, je n'ai jamais su pourquoi tu t'es défilé le jour où je t'ai demandé en mariage... Je croyais que tu m'aimais.
- Mais je t'aime Sam ! Je t'aime tellement.


Et
voilà je m'étais mise à pleurer, pleurer et pleurer encore. Je l'aimais et ça c'était la véri. Lui m'accorda un de ses regards tendre et aimant dont je ne pouvais me passer. Il me caressa la joue doucement et repoussa une de mes mèches derrière mon oreille. Il me posa un tendre baiser sur mon front puis me serra dans ses bras virils et musclés.

- Sam, je suis enceinte. Murmurais-je.

Il
se dégagea de son étreinte et me regarder comme si il allait pleurer. Il ntait au contraire pas choq du tout, Dean qui était dans le salon était sormais à quelque mètres derrre Sam observant le moindre de ses gestes comme s'il allait faire quelque chose qu'il allait sans doute regretter.

- Je... Bégaya t-il. Pourrais-tu répété ? Me demanda t-il d'un ton qu'il voulait serein et calme.
- Je suis... Je me tus un instant, il me dévisagea et plongea ses yeux dans les miens. Je suis enceinte.


Et sans le vouloir, sans doute sous le coup de l'émotion il me prit dans ses bras et me serra fort contre lui, il n'était pas du tout en colère comme j'avais prévu qu'il agirait. Il était plutôt content, je ne sais pas trop se qu'il ressentait mais une chose est sur je crois qu'il ne se mettra pas à crier.

- Je t'aime. Me susurra t-il à l'oreille. Quoi qu'il arrive, sache que je serais toujours la pour toi.

Je sentais les larmes me revenir. J'avais tellement esrer cette réaction, j'avais tellement eu peur qu'il agisse autrement, en me laissant seule avec notre enfant, maintenant je sais, j'en suis sur même. Je tiens à lui plus que ma propre vie, je compte pour lui.





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Chapitre très décevant et aussi très long.
J'espère que sa vous a plus, chapitre avec un peu trop de blabla...
M
ais pourtant nécessaire pour comprendre la suite =D
P
our le prochain chapitre de nouveau personnages apparaitrons !

o3 commentaires expressifs pour être prévenu(e)
G
ros bisou

Tutu

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# Posté le vendredi 07 novembre 2008 17:52

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 18:16

Chapter two

Chapter two
Ma Marraine _____ Ma V.I.P. _____ Ma Number One _____ Générique _____ Coup de <3 ____ Peax





Moi qui voulais profiter de cette journée à fond avant d'aller en vacance à Hawaï, je l'avais amplement mérité, je suis le meilleur de ses agents. Je sortis de ma chambre, mais avant passe dans la salle de bain et prend une douche, adieu le bain bien moussant et relaxant, je vais devoir me contenter d'une simple douche. Je laisse couler l'eau chaude le long de mon corps, je frissonner, cette sensation me faisait du bien. Je prenais tout mon temps, même si je n'avais que 5 heures je savais que j'avais largement le temps. Je sortis de ma douche environ un quart d'heure après. J'enfilai mon peignoir et passai dans le salon où Leila était en train de regarder les informations. J'ouvris la porte d'entrée et vis un colis qu'on m'avait livré, dessus était écrit à l'encre indélébile en noir « Pour Mademoiselle Stewart. De la par du P. », encore une fois mon colis est arrivé pile poil au bon moment.

- Sa te dirait de dîner ensemble ce soir ? Histoire de se connaître un peu plus... S½urette. Dis-je en souriant.
- Avec plaisir. Ce soir à 21h au restaurant français en bas de la rue ?
- Ok. A ce soir. Répondis-je en lui adressant un sourire qui pour ma part semblait sincère.
- A ce soir.


Et elle sortit, en fermant la porte derrière elle mais avant elle m'adressa un regard gentil et attentionné. Je lui souris de nouveau. Après que Leila soit partit je pris le colis en main et alla dans ma chambre. Je m'habillai d'un simple décolleté noir à motif et d'un jean délavé avec des talons noir assortie à mon décolleté. Je me séchai les cheveux à la va-vite et les laissaient retomber derrière mon dos. Une petite touche de maquillage ferait l'affaire. Je me mis un peu de fond de teint et de mascaras, puis balança mon labelo dans ma poche droite de mon jean mais avant je m'en mis sur les lèvres. J'ouvris le colis avec précaution. Une carte était accrochée par un bout de ruban adhésif. Je l'ai pris et vis un billet d'avion pour Hawaï, première classe évidemment. Merci Patron. Je vis que dans le paquet se trouvait plusieurs armes, toute différente. Pistolet calibre 50 centimètres etc. Je pris un sac en cuir signé Louis Vuitton de couleur noir, très discret et y fourrai une arme avec un viseur et juste une seule balle. Je lu le dossier qu'une seule fois, et je savais déjà comment procéder. Je n'avais que 5 heures, pas plus. Il fallait que je me dépêche mais j'étais largement dans les temps. Je relis son dossier une nouvelle fois, pour être sûre, pour ne laisser échapper aucuns détails. Il se nommait Nate Crawford, il avait 25 ans et était un fils à papa richissime. Il devait avoir une sacrée poigné d'argent, son père est le président des Etats Uni, Mr Crawford. Je devais recevoir surement le double voir le triple de se que j'ai d'habitude si je mène cette mission à bien. Je me regarde un instant dans le miroir avant de pousser un long soupir.

- Comment en suis-je arrivé ainsi ?

Mon destin était de devenir un grand avocat comme l'était mon père et comme il avait tant espéré. Il voulait que je fasse des études de droits, c'était son rêve de me voir en tant qu'avocate. Mais il ne savait pas que sa fille aller devenir tueur à gage. Comme sa mère qui l'a été avant elle... Je soupire de nouveau. Mon portable sonne, je sursaute. Je regarde l'écran qui affichait Papa. Qu'est ce qu'il me veut ? Dis-je à moi-même. Ça fait des lustres qu'il ne m'a pas appelé, d'ailleurs depuis qu'il a apprit que j'étais tuer à gage. Il avait juré sur sa propre vie qu'il ne le dirait à personne, d'ailleurs sa vie en dépendait. Je décidai de décrocher, l'ignorer ne servirait à rien.

- Allô Jack ? Dis-je en un soupir. Il n'aime pas que je l'appelle ainsi mais je ne suis plus sous sa garde et depuis que j'ai appris qu'il avait trompé maman je commençais à avoir du mépris envers cet homme.
- Elisabeth. Depuis quand t'es tu donné la permission de m'appeler Jack ?
- Depuis que j'ai appris que tu as trompé maman. Et depuis que j'ai appris que j'avais une s½ur.


Un long silence au bout du fil s'imposait. J'avais tapé fort apparemment pour qu'il s'interrompt dans sa lancée.

- Comment... Qui t'a dit des choses aussi absurdes ? S'exclama t-il outré.
- Ne nie pas Jack. Leila est venue me parler. Je sais très bien que tu as trompé maman... Tu sais elle a 22 ans, comme moi. Comment as-tu pu lui faire ça ? La trompé l'année suivant votre mariage ! Tu sais quoi, je te déteste. D'ailleurs je n'ai jamais ressentit la moindre part d'amour envers toi ! Tu n'as jamais su être là pour moi quand j'en avais besoin. (Des larmes salées coulaient désormais le long de mes joues dont le maquillage coulait.) Tu n'as jamais su être là pour moi, j'avais besoin de toi quand maman est partie mais toi tu as trouvé bon de me gâté de cadeau, de présent tous aussi inutile que coûteux pensant surement que ça me réconforterait. Mais tout se dont j'avais besoin c'était la présence d'un père !


Je me tus un instant pour reprendre mon souffle, ne le laissant pas en placer une je continuais.

- Je n'ai plus besoin de toi, papa. Soufflais-je sur un ton sec. Je n'aurais plus jamais besoin de toi. Adieu.

Puis sans le moindre scrupule je raccrochais. Une énième larme coulait sur ma joue mêlant sans doute tristesse et peine. Je me ressaisis quand je vis l'heure. Je n'avais plus que 3 heures et demie devant moi. Je partis dans la salle de bain pour en ressortir plus présentable puis déballa les escaliers, et prit ma veste au passage. Je pris ma voiture. Une magnifique Chevrolet noir, il faut dire que je suis tombé sous le charme de cette voiture dès que je suis entré dans le magasin. Je m'installai à l'intérieur, balançai mon sac sur le siège passager, ne prit pas le temps d'attacher ma ceinture et démarra. Je devais me rendre dans une librairie dont monsieur Nate Crawford avait l'habitude d'y aller tous les samedis. Une très grande librairie située à la sortie de la ville. J'arrivai là-bas en un quart d'heure, dépassant largement la limite de vitesse autorisé. Je roulais à plus de 160 kilomètres à l'heure. Notre ville est tellement petite qu'il n'y a qu'un seul commissariat de 10 policiers. Dont deux décédés sur le terrain. Par moi bien. N'est pas évident ? Je descendis de la voiture, prit mon sac avec moi et rangea les clés soigneusement dans ma poche. J'entrai dans le bâtiment d'en face, et allai m'installer au 4ème étage. La porte était déjà ouverte, le bâtiment était vide. Il devait être détruit et reconstruit en une sorte d'hôtel luxueux comme si les gens de cette ville en avaient besoin ! Personne ne passe dans cette ville. Nada. Aucun touriste ! Bon d'accord peut être 2 ou 3 voir 5 par an. Mon regard se posa sur la table et vis une autre carte du même style que la première.

« Vous êtes magnifique aujourd'hui. Signé le P.»

Je sentis mes joues devenir de plus en plus rouge sous ce compliment. Le Patron n'était pas du genre a dévoilé ses sentiments. Ou peut être étais-ce juste une phrase comme ça, rien de plus. Je me mis au boulot sans plus tarder sachant que le Patron m'observait comme à chacun de mes gestes quotidiens, c'était ça être tuer à gage. Mon portable sonna de nouveau me sortant de mes pensées.

- C'est bien la première fois que je vous vois rougir.
- Oh Patron. Dis-je timidement.
- Vous rougissez parce que je vous complimente ? Demanda t-il avec une voix grave, celle qui me donnait des frissons chaque fois qu'il parlait.
- Je... Oui. Avouais-je timidement. Je n'ai pas l'habitude des compliments... Ajoutais-je.
- Et bien attendez vous à se que je vous complimente souvent. Je vous trouve de plus en plus belle Stewart. S'exprima t-il avec un ton plutôt sincère.
- C'est tellement frustrant de ne pas savoir à quoi vous ressemblez. M'enquis-je de répondre.
- Vous me verrez... (Mon c½ur s'accéléra) Bientôt. Promit-il. Maintenant au boulot !
- Oui Monsieur.


Je me remis aussitôt au travail. Installa l'arme du crime si je pus me permettre devant la fenêtre mais bien sur je m'enquis de refermer les rideaux. Je posai le viseur sur l'énorme arme métallique puis mis ma balle dedans. Je scrutais les environs avec impatience. Il était environ 10 heures du matin, Nate arrivait toujours vers 10 heures 5 environ. Je me relevais, tira les rideaux doucement sans qu'on ne voit l'arme entièrement puis observait tout se qui se passe par le viseur. Quelques secondes de concentration m'étaient nécessaires pour ne pas rater ma cible. Quand soudain je le vis arriver. Hum plutôt mignon le fils du président. Quel dommage de rater pareil coup. Pensais-je. Bon on se concentre. Je vise, m'apprête à tirer, respire un bon coup puis appuya sur la cachette. Il n'y avait aucun bruit comme si le temps c'était arrêté. Il est mort. Je n'ai pas raté mon coup, comme à mon habitude. Les gens s'affolaient autour, son corps était allongé sur le sol, coulant de sang. J'avais visé le c½ur, il devait être mort sur le coup. Je range vite mes affaires dans le sac puis part avant que quelqu'un ne me vois, j'entre dans ma Chevrolet, mis le contacte et démarra en vitesse. Pfiou ! Voilà qui est fait. J'ouvris la porte d'entrée, lança mon sac sur le canapé et me dirigea vers la salle de bain ou je fis couler un bon bain bien moussant, je l'ai mérité cette fois ci non ? Je laissais couler l'eau pendant que j'allais dans la cuisine me prendre une barre de céréale, je n'ai pas eu le temps de manger ce matin avec toute cette précipitation. J'entamai ma barre de céréale mais vis que la porte de ma chambre était ouverte. Je l'avais pourtant bien refermé à clés. J'entrai à l'intérieur et y vit un énorme bouquet de rose et une carte.

« Bien joué. N'oubliez pas que demain vous prenez l'avion. Signé le P. »

Cela me déstabilisait complètement de savoir qu'un inconnu pouvait entrer et sortir quand il voulait de chez moi et qu'il pouvait me surveiller quand bon lui semble, je qualifierais ce comportement de perversité mais je n'ai pas vraiment le choix, c'est le Patron. Je finis ma barre de céréale en vitesse et alla prendre mon bain dont j'avais terriblement besoin pour metendre.





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2ème chapitre avec la scène de la mission ^-^
Certes c'était surtout descriptif mais dites moi si vous avez aimer =D
Que pensez vous du Patron de Hell ? x)

o3 commentaires expressifs pour être prévenu(e)
Gros bisou

Tutu

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# Posté le samedi 01 novembre 2008 21:25

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 12:12

Chapter one

Chapter one
Ma Marraine _____ Ma V.I.P. _____ Ma Number One _____ Générique _____ Coup de <3 ____ Peax



Les premiers rayons du soleil pénétrèrent par la fenêtre de ma chambre. Cette lumière si lumineuse me sortit directement de mon sommeil provoquant des gémissements de mécontentement. Une nouvelle journée commence dans la petite ville qui n'était autre que Jacksonville. Vous savez cette ville où l'on fête la fête du champignon. C'est d'un pathétique tout cela. De toute façon demain je pars en vacance, j'ai eu comme qui dirait une promotion par le Patron. Le Patron ? Personne ne le connaît, ni son nom, ni comment il ressemble d'ailleurs...
Je m
e lève avec difficulté, cherchant mes pantoufles d'un bref mouvement de jambe. Je me dirige vers la salle de bain et me fais couler un bain bien moussant. Après tout je l'ai mérité, non ? Oui. Hier encore j'étais en « mission ». J'ai du tué un homme super richissime, prout-prout. Il voulait m'offrir une très grande somme d'argent si je le laissais en vit mais le pauvre homme ne me proposait que la moitié de se que je touche d'habitude. Vous voulez bien savoir combien je gagne par meurtre, c'est ça ? Même vos dix doigts réunis ne pourront pas compter l'infini nombre de zéro après le 1. Vous savez, on ne choisis pas d'être tueur à gage, non loin de là. On le devient de son pleins grès ; ma mère était tueur à gage, mais elle a été tuée par une autre entreprise de tuer à gage... Le clan ennemie si vous voulez. Et depuis je dois prendre sa place, je dois finir se qu'elle a commencé. Je dois continuais se qu'elle faisait, et puis je n'ai pas d'autre choix qui s'offre à moi...
J'e
ntends le bruit du retentissement de la sonnerie de la porte d'entrée. J'enfile vite un peignoir mais avant je prends bien soin de couper l'eau qui continuait de couler avant d'aller ouvrir, je tourne la poignée avec précaution et me prépare à l'éventualité que se soit un homme qui veut me tuer, j'en ai vu des vertes et des pas mûr dans ma vie. Je dois être tout le temps sur mes gardes. Devant moi se tenait une grande blonde, elle avait les cheveux relâchés, ses cheveux d'un couleur blond brillant retombaient sur ses épaules, elle avait une allure très élégante. Elle portait un bustier de couleur bleu turquoise avec une jupe en soie noir et des hauts talons qui lui faisait une taille de mannequin.

- Bonjour. Lança t-elle timidement. Vous êtes mademoiselle Stewart ?
- Oui. Dis-je sur mes gardes. Que puis-je pour vous ?
- Je m'appelle Leila Bell. Votre père Jack Stewart a eu une liaison avec sa secrétaire, ma mère Kate Bell, puis elle est tombé enceinte de moi... Je suis votre s½ur.


J'ai eu l'impression de revoir un choc si violent sur la tête comme si j'étais passé sous un rouleau compresseur. Mon souffle se coupa net, j'avais bien l'intention de me réveiller dans mon lit sous mes draps en espérant que tout se ci soit un cauchemar, je me pinçai tellement fort que j'en grimaçai de douleur, la jeune femme me regarda comme si elle comprenait se que je ressentais, ça a du être dur pour elle de venir pour me parler... Très dur. Et elle me dit ça comme sa. Comme si c'était normal. Mon Dieu je divague.

- Vous êtes sûre de se que vous dites ? Demandais-je quand même au cas où se serait une blague.
- Vous êtes bien mademoiselle Stewart ?
- Oui. Soufflais-je.
- Et votre père est le grand avocat que tout le monde connaît Mr Jack Stewart ?
- En effet.
- Alors je suis sûre de se que je dis. Insista t-elle.


Non seulement je venais de découvrir que j'avais une s½ur cac mais j'apprends aussi que mon cher père a eu une relation avec sa sectaire alors qu'il était marié à maman ! Je crois que j'ai besoin d'un petit remontant. Je pars dans la cuisine en recherche d'une bonne bouteille de vodka.

- Vous pouvez entrer ! Criais-je au loin pour que Leila entende.


Elle s'exécute puis referme la porte sur son passage. Quand à moi j'étais toujours à la recherche de ma bouteille de vodka. J'ouvris le deuxième tiroir, celui qui était fermer à l'aide d'un cadenas, je pris la clé et l'ouvris, ah j'en étais sur qu'elle était là ! J'enlevai le bouchon d'un vive coup avec mon pouce puis bu une grande gorgé, le liquide chaud descendit doucement le long de mes entrailles puis me réchauffa tout le corps.

- Qu'est ce que vous faites ? Me demanda t-elle en me lançant un regard des plus ahurit.
- Vous en voulez ?
- Non, je ne bois pas. Posez-moi cette bouteille s'il vous plaît.
- On va faire un truc, ok ? On se tutoie et je poserais cette bouteille.
- Ok.


Je bus une dernière grande gorgée avant de la lui donner avec une mine de regret.

- Boire ne résoudra rien.
- Attend, tu viens de te lever, on t'apprend que tu as une s½ur et par la même occasion que votre père a été infidèle envers sa femme, sa fait un sacré choc tu ne crois pas ?
- Oh, je n'avais pas envisagé les choses de cette façon à vrai dire...
- Tu sais que tu tiens tes yeux verts de notre père ? Moi aussi.
- Oui j'en avais conscience, ma mère des yeux marron foncé... Et puis la première que je t'ai vu tout à l'heure j'avais remarqué notre ressemblance, mais aussi surtout celle de nos yeux.


Je lui souris légèrement. J'entends mon portable sonner, et accours pour ne pas rater l'appel, je savais que c'était important.

- Tu permets ?
- Oui vas-y. Dit t-elle en me lançant un regard plein de douceur.


Je partis prendre l'appel dans ma chambre, qui se trouvait deux pièces à côté du salon. Elle ne risquait pas de l'entendre. Je décroche, une voix sûre de moi comme toujours et accorde un « allo » audible de ma voix ductrice à mon interlocuteur.

- Si c'est comme ça que tu t'y prends pour avoir une promotion, ce n'est pas gagné. Lança une voix rocailleuse et grave au bout du fil.
- Comment vous allez Patron ? Demandais-je ignorent se qui venait de se passer.
- Bien. Je t'en remercie Hell. J'ai une mission pour toi.
- Encore ? Criais-je incrédule.
- Tu es le meilleur de mes agents, je ne voudrais pas prendre de risque avec des incapables !
- Vous savez comment parlez aux femmes. Dis-je en rigolant.
- Un peu de sérieux mademoiselle Stewart. Soupira t-il. Vous avez de la chance d'être la meilleure.
- Oui. Quel est le nom de la cible ? Questionnais-je hâte de pouvoir retravailler.
- Un dénommait Crawford.
- Attendez, Crawford ? Le président ?
- Non. Son fils.
- Oh.
- Je vous envoie le dossier.
- Très bien. Combien de jours ais-je pour cette mission ?
- Jours ? Demanda t-il surprit. Je vous donne 5 heure et pas plus. Sur ce je vous laisse et n'oubliez pas de faire vos valises, vous partez demain à 6 heure pour deux semaines. Stewart ?
- Oui monsieur ?
- Ne me décevez pas !
- Non monsieur.
- Bien. A demain. Passer une agréable fin de journée.
- Vous de même Patron.


Puis je raccrochais. Encore une mission qui m'attendait...Je poussai un long soupir avant de rejoindre Leila dans le salon.




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Et bien voilà le première chapitre. Impressions ?
Vous aimez, si quelque chose ne vous plait pas dites le moi !
Se ne peut que m'aider.

o3 commentaires expressifs pour être prévenu(e)
Gros bisou

Tutu

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# Posté le samedi 01 novembre 2008 08:12

Modifié le samedi 01 novembre 2008 15:49